Patrice de Moncan ~ Max Ruiz
du 29 novembre au 22 décembre 2018

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Patrice de Moncan
Paris Avant – Après

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Max Ruiz
Paraná

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUEParis Avant – Après

À l’heure où l’on imagine ce que sera le Grand Paris, Patrice de Moncan présente un étonnant face-à-face photographique entre ce que fut Paris avant Haussmann, et ce qu’il est devenu aujourd’hui. Un face-à-face inédit pour lequel 150 ans auront été nécessaires pour le réaliser.

Patrice de Moncan

Auteur de plus de trente ouvrages, publiés principalement aux Éditions du Mécène (Paris), et consacrés à Paris, la Ville et l’histoire du Commerce, parmi lesquels : « Paris, Avant-Après, 19e siècle-21e siècle », « Le Paris d’Haussmann », « Villes utopiques et villes rêvées » « Les Passages couverts de Paris », « Que Vaut Paris », qui font autorité.
Il a reçu le Prix Haussmann (2003) et le Prix Charles Garnier de la Société de Géographie de Paris (2004) pour ses travaux sur la transformation de Paris sous le Second Empire.
Il dirige, aux Éditions du Mécène, depuis 2009, une collection intitulée : Paris ! d’hier et d’aujourd’hui.

Paris, Avant-Après, 1860 / 2010 

• Broché: 144 pages
• Editeur : Les Editions du Mécène (21 juin 2012)
• Collection : Paris ! d’hier et d’aujourd’hui
• Langue : Français
• ISBN-10: 2358960195
• ISBN-13: 978-2358960199
• Dimensions: 22 x 1,1 x 15,6 cm

Avant Haussmann et Aujourd’hui 

• Relié: 240 pages
• Editeur : Les Editions du Mécène (1 novembre 2014)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2358960403
• ISBN-13: 978-2358960403
• Dimensions: 31,7 x 3,5 x 23,5 cm

Max Ruiz

Max Ruiz a exposé son travail photographique en France, en Europe, en Amérique Latine et aux USA ( Centre National de la Photo, Rencontres d’Arles, Houston Photofest, etc.)
A travaillé en tant que chef opérateur avant de passer à la réalisation.
Il collabore en tant que photographe et réalisateur pour la chorégraphe Carolyn Carlson.
Travaille à Paris et un peu partout en tant que photographe, réalisateur et directeur artistique.

Paraná

Tout près de la ville de Buenos Aires, de ses montagnes de ciment, d’acier, de verre, de briques, il y a le Paraná. Il vient rejoindre sa famille, finir enfin sa longue course.
C’est le delta, où, au détour d’un bras de rivière, sans transition aucune, vous voilà passé dans un autre monde. Vous veniez de baisser la tête pour éviter les branches d’un palétuvier avec votre petite embarcation, et sans l’avoir cherché vous voilà de l’autre côté de la porte invisible, dans un monde étrange, celui de la nature qui à vos yeux de citadin paraît sauvage, celui des mystères de la forêt tropicale.
Ces fleurs, sont-elles issues de mes souvenirs ?
Ou sont-elles nées de l’exil, du besoin de recréer un monde perdu ?
Je le crois, mais j’ai des doutes, aussi.
Je leur ai donné les noms d’affluents du fleuve, trouvés sur une carte.
Il se peut que ces images aient des pouvoirs, si vous savez, comme moi, que des secrets cruels et d’anciennes blessures donnent à la beauté une part de sa puissance.